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15 novembre 2009

La radio numérique terrestre (RNT) doit permettre un net accroissement de l'offre (diversité des programmes et égalité d'accès) pour ne pas être un échec.

Certains ont avancé que la radio numérique terrestre (RNT) serait à la radio ce que la télévision numérique terrestre (TNT) fut à la télévision, en l'occurrence un très grand succès.

Mais si la TNT est un succès, c'est parce qu'elle a permis aux Français de passer de quelques chaînes de télévision gratuites à un près d'une vingtaine.

Une première condition pour que la RNT soit un succès serait qu'elle permette un très large accroissement de l'offre en radios c'est-à-dire qu'elle doit permettre de multiplier au minimum par deux le nombre de radios disponibles. L'offre actuelle est pauvre, les radios se ressemblent et la volonté d'attirer un large public n'incite pas à la diversification des programmes ni à l'amélioration de leur qualité. Les gens se précipiteraient sur la radio numérique terrestre si celle-ci permettait d'enrichir réellement l'offre avec des radios thématiques ou spécialisées de qualité. Si la RNT ne donne pas lieu à une application concrète du principe de diversité en l'occurrence des  programmes, alors elle sera une grande occasion perdue. Les gens n'adhéreront pas à la RNT si son seul intérêt est un meilleur son. Partout sur le territoire le nombre de radios accessible doit être multiplié.

Une deuxième condition du succès de la RNT, liée à la précédente, serait l'application du principe d'égalité : il est en effet contraire à ce principe qu'en fonction du territoire où l'on habite on ait accès ou pas à telle ou telle radio. La RNT pourrait connaître le succès si elle permettait de garantir à chacun de pouvoir écouter n'importe quelle radio nationale en France. Il n'y a d'ailleurs pas de raison pour que ce principe ne s'applique pas aux radios locales, les gens en déplacement sont toujours heureux d'avoir des nouvelles de leur région d'origine. L'égalité devrait permettre à n'importe quel citoyen d'écouter le même nombre de radios et si possible d'avoir accès au même choix de radios qu'il habite à Nice ou à Dunkerque.

Si cette deuxième condition était remplie, ce qui serait la moindre des choses étant donné qu'elle correspond à l'application d'un principe républicain de base, alors oui le succès de la radio numérique serait garanti. D'autant qu'elle permettrait de remplir la première condition énoncée ci-dessus à savoir un véritable accroissement de l'offre.

L'application du principe d'égalité en matière de radio permettrait notamment de pouvoir écouter une émission quand on voyage, ce qui pour l'instant semble impossible. Si la RNT ne donne pas lieu à une application concrète du principe de d'égalité en l'occurrence d'accès aux programmes, alors elle sera également une grande occasion perdue.

Souhaitons que les pouvoirs publics et les acteurs du monde de la radio, prennent conscience que si ces deux conditions ne sont pas réunies, alors la RNT donnera lieu à un grand ratage doublé d'un gouffre financier. C'est leur intérêt d'en prendre conscience, c'est surtout celui de l'immense majorité de la population.

Alaric Osmond

10:04 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0)

07 novembre 2009

Stade Roland-Garros : solution alternative pour l'extension.

Les Internationaux de France sont un des quatre tournois du Grand Chelem et d'un des grands événements sportifs français et mondiaux. Leur présence en France est un atout majeur pour le rayonnement du sport français.
Or, il est exact que pour se maintenir au niveau des autres tournois du grand chelem, il est nécessaire que le tournoi de Roland-Garros ait lieu dans un site prestigieux et plus grand que l'actuel. L'extension du stade Roland-Garros est une nécessité.
La solution proposée pour remédier à l'exigüité du site est d'installer trois nouveaux courts (dont un nouveau court central couvert) à l'emplacement de l'actuel stade Georges Hébert. Cette proposition suscite le mécontentement des riverains car elle empêcherait les scolaires de pratiquer leurs activités sportives. De plus les riverains craignent à juste titre le bétonnage de la porte d'Auteuil, lieu préservé aux abords du bois de Boulogne.
 
Une solution alternative bien que peut-être coûteuse mériterait d'être étudiée : pourquoi ne pas construire le stade couvert entre les serres d'auteuil et l'hypermaché Carrefour c'est-à-dire au-dessus du périphérique (juste en face de Jean Bouin et de la piscine Molitor) ?
On ferait d'une pierre trois coups : préservation du stade Georges Hébert, couverture du périphérique, extension de Roland-Garros.
De plus, ce serait moins éloigné du site actuel que le stade Georges Hébert.
 
Si malgré tout, la solution d'une extension sur le stade Georges Hébert était adoptée, il faudrait veiller à cacher le stade sous les arbres et éventuellement à en recouvrir les parois par de la végétation comme pour le musée du quai Branly. Il serait également très souhaitable de diminuer la hauteur du nouveau court central couvert afin de ne pas cacher le ciel.
Alaric Osmond
 

21:30 Publié dans Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0)